Clearstream: la parole des victimes «oubliées»

Si
les haines recuites et les coups bas sont la marque de l'affaire Clearstream,
l'audience du 28 septembre a montré qu'elle ne se limite pas à un face-à-face
Sarkozy-de Villepin. Cette quatrième journée du procès a donné la parole à
d'«autres» parties civiles, Pierre Pasqua ou Edwy Plenel, loin de
cet affrontement politique au sommet. Elle a aussi donné un aperçu de la
violence des méthodes utilisées dans les milieux français de l'aéronautique et
de l'armement, dont les dirigeants sont les premiers noms à être apparus dans
les faux listings.